Eco-habitatHabitat bioclimatique

Piscines traditionnelles : modèles en coque et en béton

En matière de piscines, le choix est particulièrement large, aussi bien en ce qui concerne les formes, les styles, les matériaux que les prix. L’industrialisation est passée par là : les piscines sont devenues des produits semi-ouvrés préfabriqués et modulaires, adaptables à presque toutes les configurations de terrains.

Le site calcul béton aide les constructeurs de piscines à estimer le béton nécessaire pour leur piscine

La piscine en coque monobloc

Il s’agit d’une coque d’un seul tenant, en résine polyester armée de fibre de verre ou de kevlar, teinte dans la masse et moulée en usine sur le principe des coques de bateaux. Elles se positionnent dans le sol sur un lit de sable éventuellement stabilisé avec du ciment (quelques jours en principe suffisent). Mais attention, la pose doit être réalisée avec soin et reste tout de même assez délicate. Il faut, notamment, veiller à ce que la fosse de réception ne laisse apparaître ni aspérité ni élément acérés risquant de transpercer le fond de polyester. La tranché sera remblayée en même temps que sera faite la mise en eau pour bien équilibrer les pressions sur les parois. Enfin, il faudra penser au raccordement du système de filtration, dont les canalisations sont parfois fixées sur les cotés extérieurs de la coque. Sur certains modèles, le local technique (pompe et filtre) est directement incorporé à la structure. Le moulage permet d’obtenir des formes variées. Mais généralement, les monoblocs sont de forme rectangulaire, à fond plat, agrémentées d’arrondis, de marches, de repose pieds périphériques, voire de fosse de plongée.

La taille de ces piscines est cependant limitée par des impératifs de transport puisqu’il s’agit de structures non démontables à des dimensions maximum de 3 x 7 à 4 x 10 m, pour une profondeur comprise entre 1,20 m et 1,50 m. Ce type de piscine présente de nombreux avantages face à ses concurrentes, notamment une bonne tenue dans le temps et un entretien aisé. Seul le « gelcoat » dont sont revêtus le fond et les parois du bassin a tendance, à la longue, à se détériorer (phénomène d’osmose). Il est donc généralement nécessaire de procéder à son ragréage tous les dix ans. Selon le site exemple devis, cela coûte de 15 000 à 25 000 €.

La piscine en béton armé et carrelage

C’est la bonne vieille piscine d’autrefois : une structure dont le fond est en béton et dont les parois sont réalisées en béton banché (coulé) ou projeté. Elles peuvent recevoir de nombreux types de revêtement (à l’exception des liners, sauf conditions particulières), peinture, carrelage ou tout autre revêtement raffiné (céramique, émaux, marbre), leur étanchéité étant garantie par la structure en béton et les couches d’enduit. Ces piscines rencontrent de moins en moins d’adeptes en raison de leur coût de revient élevé : à partir de 25 000 €, l’équivalent d’une grosse cylindrée ! Même si pour ce prix (et même beaucoup plus), vous pourrez disposer d’un bassin conçu et réalisé sur mesure selon vos goûts et la forme souhaitée (même la plus capricieuse !), par des bureaux d’étude et des installeurs professionnels selon des plans et un cahier des charges précis. Si vous optez pour une telle piscine, sachez aussi que vous vous lancez dans un véritable chantier qui peut durer plusieurs mois selon les difficultés rencontrées.

 

 

 

|Contact |Reproduction interdite : Eco-habitat.fr